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La chaîne invisible : de la dépendance à la liberté









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Le piège de la dépendance.




Faire le mal dans le but d’obtenir des faveurs ou des biens matériels, c’est faire un pacte avec des entités démoniaques, aussi petit soit-il. Et ce pacte, beaucoup le passent sans même en avoir conscience.

Dans ce monde superficiel, on cherche à posséder. Posséder l’autre comme une marchandise. Le soumettre. Le rabaisser. Le rendre esclave par la dépendance.

La dépendance est une forme de drogue. Celui qui la possède, qui la maintient, tient l’autre à la laisse, comme un esclave, comme un animal docile. Un être qui refuse de se rebeller, par peur du manque, par peur du rejet. Un être qui prend des décisions hâtives, sous la pression, sans jamais chercher à briser ses chaînes.

Ces manipulateurs ne cherchent pas à élever l’autre. Non. Leur comportement est un comportement d’ego, basé sur leur propre personne, leurs propres intérêts, au détriment des autres. C’est cela que l’on appelle l’égoïsme.

Et ces comportements sont partout. Chez les drogués, oui. Mais aussi ailleurs. Chez des garagistes qui fidélisent leur clientèle par des petites pannes répétées. Chez des médecins qui donnent de mauvais diagnostics, de mauvais soins. Chez des industries pharmaceutiques qui produisent des médicaments qui soulagent une partie du mal, mais qui en créent un autre ailleurs — le paracétamol qui détruit le foie, et d’autres médicaments de laboratoires qui produisent le même effet. Chez l’homme et la femme, à travers le sexe et les sentiments. Et dans bien d’autres situations encore.

Mais cela va encore plus loin.

Dépendance énergétique.

Dépendance aux matières premières.

Dépendance d’un lieu.

Dépendance d’un passage maritime, ou routier.

Et en plus, la dématérialisation des paiements, des documents, des rapports humains renforce encore plus cette dépendance.

Toujours le même schéma.

Toujours la même logique : contrôler, posséder, dominer.

L’être est cupide. Il n’en a jamais assez. C’est un puits sans fond. La même singularité que celle de nos origines.

Et pour cette cupidité, il est prêt à tout. À mettre le monde à feu et à sang pour arriver à ses fins. À tout détruire.

Oui, tout détruire.

Mais tout le monde le sait — même si peu l’admettent vraiment : le petit, dans la singularité, est infini.

Un infini qui ne se comble pas.

Un infini qui ne s’éteint pas.

Un infini qui pousse toujours à vouloir plus.

Alors l’être cherche à remplir ce vide. Encore. Et encore. Et encore.

Sans comprendre que ce puits sans fond ne peut pas être comblé par la destruction, ni par la possession.

O mon frère, ne te laisse pas enchaîné par ignorance et par peur.

Alors comment s’en sortir ?

La meilleure façon de s’affranchir de tout cela, c’est d’élever ses capacités de compréhension. Apprendre. Développer ses compétences. Devenir le plus autonome possible.

Élever sa vibration.

Sortir de la peur.

Sortir de la dépendance.

Sortir du besoin de posséder.

Car plus vous descendez dans la matière, plus ce principe de possession, de rabaissement et de dépendance devient fort. Plus il s’impose. Plus il vous enferme.

Et plus on descend dans la matière, plus ils cherchent le contrôle pour compenser leur ignorance.

Ils cherchent à priver votre liberté par le contrôle. Toujours le contrôle. Et bien souvent, ils utilisent les mêmes prétextes : votre sécurité, votre santé.

Ils vous feront croire que c’est pour votre intérêt…

Alors que tout a été mis en place pour servir leurs intérêts.

Et les guerres modernes mettent en perspective, à grande échelle, cette réalité.

En créant des problèmes qui leur donnent raison : virus et maladies, blocage des moyens de paiement, dettes, blocus financiers, coupures d’internet, destruction des infrastructures énergétiques…

Toujours le même principe.

Créer le manque.

Créer la peur.

Imposer le contrôle.

Et c’est ainsi que naissent les peurs. Les paniques. Et à cet instant, vous sombrez dans une folie collective, faute de discernement.

Mais comprenez ceci : ces êtres qui imposent sont souvent très limités. Eux aussi sont guidés par la peur. La peur de ne pas contrôler. La peur de perdre la main.

Alors qu’en vérité… il n’y a rien à contrôler.

Il y a à comprendre.

Il y a à élever.

Il y a à vibrer autrement.

Il y a à collaborer.

Collaborer pour en tirer des bénéfices globaux pour tout le monde.

Car au fond, une seule chose permet à l’être humain de fonctionner à son plein potentiel : la liberté.

La liberté de chacun.

Dans le respect des limites.

Dans le respect de la liberté de l’autre.

Mais n’oubliez jamais ceci :

Votre degré de respect obtenu sera proportionnellement opposé à votre degré de dépendance.

Et n’oubliez jamais ceci :

Chaque être humain doit être le garant et le gardien de son frère.














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Le piège de la dépendance.




Faire le mal dans le but d’obtenir des faveurs ou des biens matériels, c’est faire un pacte avec des entités démoniaques, aussi petit soit-il. Et ce pacte, beaucoup le passent sans même en avoir conscience.

Dans ce monde superficiel, on cherche à posséder. Posséder l’autre comme une marchandise. Le soumettre. Le rabaisser. Le rendre esclave par la dépendance.

La dépendance est une forme de drogue. Celui qui la possède, qui la maintient, tient l’autre à la laisse, comme un esclave, comme un animal docile. Un être qui refuse de se rebeller, par peur du manque, par peur du rejet. Un être qui prend des décisions hâtives, sous la pression, sans jamais chercher à briser ses chaînes.

Ces manipulateurs ne cherchent pas à élever l’autre. Non. Leur comportement est un comportement d’ego, basé sur leur propre personne, leurs propres intérêts, au détriment des autres. C’est cela que l’on appelle l’égoïsme.

Et ces comportements sont partout. Chez les drogués, oui. Mais aussi ailleurs. Chez des garagistes qui fidélisent leur clientèle par des petites pannes répétées. Chez des médecins qui donnent de mauvais diagnostics, de mauvais soins. Chez des industries pharmaceutiques qui produisent des médicaments qui soulagent une partie du mal, mais qui en créent un autre ailleurs — le paracétamol qui détruit le foie, et d’autres médicaments de laboratoires qui produisent le même effet. Chez l’homme et la femme, à travers le sexe et les sentiments. Et dans bien d’autres situations encore.

Mais cela va encore plus loin.

Dépendance énergétique.

Dépendance aux matières premières.

Dépendance d’un lieu.

Dépendance d’un passage maritime, ou routier.

Et en plus, la dématérialisation des paiements, des documents, des rapports humains renforce encore plus cette dépendance.

Toujours le même schéma.

Toujours la même logique : contrôler, posséder, dominer.

L’être est cupide. Il n’en a jamais assez. C’est un puits sans fond. La même singularité que celle de nos origines.

Et pour cette cupidité, il est prêt à tout. À mettre le monde à feu et à sang pour arriver à ses fins. À tout détruire.

Oui, tout détruire.

Mais tout le monde le sait — même si peu l’admettent vraiment : le petit, dans la singularité, est infini.

Un infini qui ne se comble pas.

Un infini qui ne s’éteint pas.

Un infini qui pousse toujours à vouloir plus.

Alors l’être cherche à remplir ce vide. Encore. Et encore. Et encore.

Sans comprendre que ce puits sans fond ne peut pas être comblé par la destruction, ni par la possession.

O mon frère, ne te laisse pas enchaîné par ignorance et par peur.

Alors comment s’en sortir ?

La meilleure façon de s’affranchir de tout cela, c’est d’élever ses capacités de compréhension. Apprendre. Développer ses compétences. Devenir le plus autonome possible.

Élever sa vibration.

Sortir de la peur.

Sortir de la dépendance.

Sortir du besoin de posséder.

Car plus vous descendez dans la matière, plus ce principe de possession, de rabaissement et de dépendance devient fort. Plus il s’impose. Plus il vous enferme.

Et plus on descend dans la matière, plus ils cherchent le contrôle pour compenser leur ignorance.

Ils cherchent à priver votre liberté par le contrôle. Toujours le contrôle. Et bien souvent, ils utilisent les mêmes prétextes : votre sécurité, votre santé.

Ils vous feront croire que c’est pour votre intérêt…

Alors que tout a été mis en place pour servir leurs intérêts.

Et les guerres modernes mettent en perspective, à grande échelle, cette réalité.

En créant des problèmes qui leur donnent raison : virus et maladies, blocage des moyens de paiement, dettes, blocus financiers, coupures d’internet, destruction des infrastructures énergétiques…

Toujours le même principe.

Créer le manque.

Créer la peur.

Imposer le contrôle.

Et c’est ainsi que naissent les peurs. Les paniques. Et à cet instant, vous sombrez dans une folie collective, faute de discernement.

Mais comprenez ceci : ces êtres qui imposent sont souvent très limités. Eux aussi sont guidés par la peur. La peur de ne pas contrôler. La peur de perdre la main.

Alors qu’en vérité… il n’y a rien à contrôler.

Il y a à comprendre.

Il y a à élever.

Il y a à vibrer autrement.

Il y a à collaborer.

Collaborer pour en tirer des bénéfices globaux pour tout le monde.

Car au fond, une seule chose permet à l’être humain de fonctionner à son plein potentiel : la liberté.

La liberté de chacun.

Dans le respect des limites.

Dans le respect de la liberté de l’autre.

Mais n’oubliez jamais ceci :

Votre degré de respect obtenu sera proportionnellement opposé à votre degré de dépendance.

Et n’oubliez jamais ceci :

Chaque être humain doit être le garant et le gardien de son frère.










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